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Procrastination : et si ce n’était pas un défaut ?

  • Photo du rédacteur: Hello @Soluz
    Hello @Soluz
  • il y a 7 jours
  • 2 min de lecture

La procrastination est souvent jugée sévèrement. On l’associe à la paresse, au manque de discipline ou à un défaut de caractère.


« Si je voulais vraiment, je le ferais. »


Mais pour beaucoup de personnes, procrastiner n’est pas un choix. C’est un mécanisme automatique, souvent chargé de culpabilité et d’incompréhension.


Et si la procrastination n’était pas le problème…mais le symptôme ?


Dans cet article, nous allons voir :

  • pourquoi nous procrastinons

  • ce que ce comportement cherche à nous dire

  • pourquoi la culpabilité aggrave le phénomène

  • et comment transformer la procrastination en levier grâce à la thérapie brève.





Comprendre ce qu’est vraiment la procrastination


La procrastination n’est pas une mauvaise gestion du temps.

C’est souvent une difficulté à gérer une émotion.


On procrastine face à :

  • la peur de l’échec

  • la peur de ne pas être à la hauteur

  • la pression de bien faire

  • l’ennui ou le manque de sens

  • la surcharge mentale


👉 Repousser permet de réduire temporairement l’inconfort émotionnel.



Les formes invisibles de la procrastination


La procrastination ne ressemble pas toujours à “ne rien faire”.


Elle peut prendre des formes socialement acceptées :

  • faire des tâches secondaires

  • se former sans jamais passer à l’action

  • organiser, planifier, restructurer

  • attendre “le bon moment”

On est occupé…mais on évite l’essentiel.



Pourquoi la volonté ne suffit pas


Se forcer fonctionne rarement sur le long terme.


Plus on se critique :

  • plus la pression augmente

  • plus l’anxiété monte

  • plus l’évitement s’installe

La procrastination est souvent un signal de saturation, pas de fainéantise.



Ce que la procrastination révèle de vous


Elle peut indiquer :

  • un perfectionnisme élevé

  • un manque de sécurité intérieure

  • un conflit de valeurs

  • une fatigue émotionnelle

  • un besoin de réajuster le rythme


La question n’est pas :

« Pourquoi je procrastine ? »mais :« Qu’est-ce que j’essaie d’éviter de ressentir ? »


outils concrets pour transformer la procrastination


Outil 1 — Réduire la taille de la tâche

Plus c’est petit, moins c’est menaçant.


Outil 2 — Se donner la permission d’imperfection

Faire imparfait vaut mieux que ne rien faire.


Outil 3 — Identifier l’émotion associée

Nommer apaise.


Outil 4 — Changer la question intérieure

Remplacer “Pourquoi je n’y arrive pas ?” par“ De quoi ai-je besoin pour commencer ?”


Outil 5 — Créer un cadre sécurisant

Temps limité, environnement doux, absence de jugement.


Outil 6 — Valoriser le mouvement, pas le résultat

Avancer un peu est déjà avancer.



Quand consulter ?


Un accompagnement est utile si :

  • la procrastination est chronique

  • elle génère culpabilité et honte

  • elle bloque des projets importants

  • elle affecte l’estime de soi

  • elle alimente le stress

La thérapie brève aide à débloquer sans forcer.



L’accompagnement Soluz


Chez Soluz, nous aidons à :

  • comprendre les mécanismes de la procrastination

  • réduire la pression intérieure

  • retrouver une motivation plus douce

  • avancer sans s’épuiser

  • restaurer la confiance en soi


✔ thérapie brève

✔ orientée solutions

✔ outils concrets

✔ en visio

✔ cadre bienveillant

    


👉 Un premier échange est offert.





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